Jorge Carvalho
2015
Apresentação
Esta comunicação, organizada em tópicos, dá nota de um Modelo para Ordenar a Cidade Alargada, em aplicação (em planos e processos executórios a decorrer em vários municípios), mas ainda em desenvolvimento (nomeadamente em várias investigações/ doutoramentos em curso).
Tal Modelo integra um quadro conceptual:
- Adotando um referencial que articula um conceito de Matriz Estruturante (que inclui rede de mobilidade, rede ecológica, unidades territoriais e polos vivenciais) com o assumir de todos os Espaços Constitutivos que integram a cidade atual (urbano; urbano-rural e agro-florestal).
- Formulando os grandes desafios atuais, no essencial o de substituir o paradigma do crescimento pelo de Aproveitamento e Qualificação do Existente (aposta na reabilitação urbana e identificação da “colmatação admissível”) e o de Estruturar a Cidade Alargada (conforme Modelo atrás referido, que nos conduz ao conceito de “colmatação necessária”).
O Modelo integra também um consequente quadro operativo:
- Distinguindo Rotinas (para enquadramento de operações urbanísticas assistemáticas, exigindo uma Administração transparente, rigorosa, eficaz e eficiente) de Intervenções Estratégicas e Estruturantes (que exigem iniciativa publica programada e dinamização de parcerias).
- Identificando os diversos Instrumentos Urbanísticos disponíveis e a forma como cada um pode/deve ser utlizado, em articulação com os demais, para uma resposta eficaz aos desafios de ordenamento que se colocam à atual Cidade Alargada.
Ver a apresentação:
http://ordenaracidade.pt/site-jcarvalho/assets/files/2584/2015ord_cidade_4fev2015.pdf
Jorge Carvalho | Ana Blanco | Carina Pais | Frederico Moura e Sá
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20 de junho de 2015
17 de junho de 2015
Seminário "O caso de Abrantes - Plano de Urbanização no quadro da nova Lei de Bases"
Quando:17 de Junho
Onde:
Abrantes, Edifício Pirâmide
Promove:
Câmara Municipal de Abrantes
Programa:
- 09:30
Sessão de Abertura
Presidente da Câmara Municipal de Abrantes
Representante da DGT (a confirmar)
- 10:00
Estruturação da Cidade Alargada
Desafios atuais e estruturação da Cidade
Fernando Nunes da Silva
Estrutura/Modelo do PU Abrantes
Jorge Carvalho
A colmatação necessária no PU Abrantes
Carina Pais
Debate
- 11:45
Classes e categorias de solo
Classes e categorias de solo na Lei de Bases
António José Lameiras
Infraestruturas versus edificabilidade
Frederico Sá
- 14:15
Classes e categorias de solo (continuação)
Estrutura ecológica e áreas agrícolas e florestais da Cidade
Ana Blanco
Categorias de solo e ocupação dispersa no PU Abrantes
Jorge Carvalho
Debate
- 15:30
Orientações executóriase perequativas no quadro de planos Orientações executóriase perequativas na Lei de Bases
João Miranda
Orientações executórias e programaçãono PU Abrantes
Ricardo Brás
Perequação e avaliaçãodo solo urbano no PU Abrantes
Jorge Carvalho
Debate
- 17:30
Ver Abrantes do Castelo
Degustação de produtos locais
Ver mais:
http://cm-abrantes.pt/index.php/pt/agenda/145-o-caso-de-abrantes-plano-de-urbanizacao-no-quadro-da-nova-lei-de-bases
2 de junho de 2015
COLLOQUE «Concevoir et fabriquer la ville »
17e Rencontres internationales en urbanisme
Quando:
2-4 juin 2015
Onde:
Rennes
Les 17e Rencontres internationales en urbanisme de l’Association pour la Promotion de l'Enseignement et de la Recherche en Aménagement et Urbanisme (APERAU), organisées par l’Institut d’aménagement et urbanisme de Rennes (IAUR) et les laboratoires de recherche rennais associés (ESO, CIAHPS, CRAPE, LGCGM), feront porter la réflexion scientifique sur la conception et la fabrication de la ville. L’objectif sera de faire à nouveau dialoguer les différents acteurs de la ville contemporaine : universitaires, urbanistes, techniciens, élus, entreprises, habitants et grand public.
Pour nous guider, six figures interagissantes – déclinées en autant de thèmes – seront convoquées : les lieux, les méthodes, les coûts, les métiers, les référentiels et les pouvoirs.
Il s’agit d’abord (thème 1) d’identifier les espaces abordés préférentiellement par la fabrique urbaine –les centres sont-ils par exemple privilégiés au détriment des quartiers périphériques ?– et les objets privilégiés par la fabrication de l’urbain contemporain : équipements, écoquartiers, friches ?
Il convient ensuite d’interroger les façons de faire la ville, à commencer par la démarche de projet dans ses enjeux de sa réalisation : c’est la question centrale des méthodes qui renvoie aussi bien aux techniques et outils qu’aux modes de production, en termes de gouvernance, de temporalité, d’échelle ou de périmètre (thème 2).
Plus que jamais, logiques économiques et contraintes financières semblent guider la construction de l’urbain : urbaniser, soit, mais à quel prix (thème 3) ?
Les transformations des façons de faire la ville obligent aussi à interpeller ses acteurs et à réinterroger les métiers de l’urbain, en mettant en perspective la formation des urbanistes de demain (thème 4).
Ce réexamen concerne également les référentiels véhiculés par l’urbanisme actuel, qu’il s’agisse des objectifs poursuivis ou des normes qui leur donnent corps, avec leurs logiques de circulation (thème 5).
Enfin, le politique a évidemment droit de cité mais chacun ne participe pas avec la même force ni de la même manière : c’est tout l’enjeu des pouvoirs sur l’urbain et des formes de régulation des conflits surgissant dans l’espace public (thème 6).
1. Objets et espaces de la ville contemporaine
La fabrique de la ville se focalise aujourd’hui sur certains objets dominants : pôles d’échange, écoquartiers, espaces publics... L’art et la culture, vecteurs d’identité et de distinction symbolique, sont aussi de plus en plus mobilisés.
Les objets urbanistiques de demain seront-ils pour autant ceux d’aujourd’hui ?
Les tendances interrogent le devenir de mégaprojets et des grandes infrastructures. Elles questionnent le futur de l’urbanisme de signature, les gestes architecturaux, la grande hauteur. Le mimétisme observé n’exclut nullement des variations, les objets urbanistiques pouvant différer d’une ville à l’autre, notamment entre les pays développés et les pays émergents.
Quels sont en outre les territoires concernés ?
Les espaces investis par l’urbain se focalisent habituellement sur les centres mais de plus en plus en renouvellement urbain, sur les friches et des sols pollués. Il n’empêche que les périphéries soulèvent d’autres enjeux, questionnant la façon dont sont désormais traitées les (dernières) opérations en extension.
2. Le projet et ses méthodes : conception, aménagement, construction
Selon quelles méthodes conçoit-on aujourd’hui des projets ouverts et partenariaux ?
La montée en puissance d’une démocratie environnementale (convention d’Aarhus), les processus de collaborative planning, de planification ouverte et d’expérimentation remanient la pratique du projet et ses contours. Les changements concernent d’abord la conception :
Quels sont les processus émergents ?
Quels sont les changements introduits par la technique et l’image (systèmes d’information, modélisations, images 3D, modèles urbains techniques) ?
Plus largement, quelle place accorder aux études externes et à l’expertise ?
Les méthodes d’aménagement se transforment aussi avec les maîtrises d’ouvrage, qu’elles soient partenariales, directes ou dédiées.
Quelles relations public/privé ?
Quelle articulation entre planification et stratégies urbaines, quel lien avec les politiques sectorielles (environnement, habitat...) ?
Quel rapport entre court terme et temps long ?
Entre échelle métropolitaine et logique opérationnelle des périmètres ?
Enfin la construction elle-même se trouve bouleversée par de nouveaux impératifs économiques et écologiques invitant à la durabilité :
Quel cycle de vie pour le bâtiment ?
Quels matériaux favoriser ?
Une économie circulaire est- elle envisageable à grande échelle ?
3. Aménager et urbaniser : à quel prix ?
Fabriquer la ville « coûte ». On distingue les coûts directs (pour l’habitant) des coûts indirects (pour la collectivité). Ainsi les formes urbaines impactent aussi bien les coûts de déplacement des habitants et des entreprises que les coûts externes (pollution, CO2, disparition de terres agricoles, perte de biodiversité, dégradation des paysages). Les coûts directs concernent d’abord la construction.
L’habitat individuel est-il moins cher au m2 que le collectif, le développement en extension plus économique que le renouvellement urbain ?
Quel est l’impact de la densification ?
Les nouvelles méthodes de production et les normes techniques sont-elles inflationnistes ? L’économie circulaire, le recyclage sont-ils moins coûteux ?
Quelles filières immobilières, quels matériaux encourager ?
Les coûts collectifs, encore appelés coûts d’urbanisation, renvoient notamment aux effets de l’urbanisation sur les budgets des collectivités locales. Comment évaluer les charges de centralité ?
Peut-on comparer des coûts publics à gamme comparable de services publics ?
Les coûts publics sont-ils uniquement des coûts d’investissement ?
A quelle hauteur et comment les couvrir (tarification, endettement, sectorisation de la taxe d’aménagement, versement pour sous densité...) ?
La place croissante des opérateurs privés conduit-elle à une « financiarisation » de la ville et sous quelle forme ?
4. Acteurs, métiers et formations
Les trois grands acteurs de la fabrique des projets urbains – maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre et maîtres d’usage : les destinataires – coopèrent davantage avec des méthodes renouvelées exigeant des compétences multiples : savoirs techniques spécialisés sanctionnés par des diplômes spécifiques d’architecte, d’ingénieur ou de géomaticien ; mais aussi aptitudes plus transversales de coordinateur ou d’ « ensemblier » sachant manier les outils (SIG...) et capables d’assurer l’interface entre les acteurs, notamment dans le cadre de la médiation avec les habitants qui exige une professionnalisation. Le design thinking est ainsi un enjeu de premier ordre.
Comment les formations universitaires seront-elles capables d’offrir des dispositifs pédagogiques propices à ces différents apprentissages, mixant principes théoriques disciplinaires, exercices pratiques et mises en situation ?
Comment pourront-elles articuler formations initiale et continuée ?
Comment et selon quels critères les employeurs sauront-ils repérer le potentiel des personnes formées dans les établissements mais aussi qualifiées par leur expérience professionnelle ?
5. Les référentiels de la fabrique urbaine
A différentes époques, ingénieurs et édiles ont développé des référentiels relatifs à la forme urbaine, à la qualité des espaces et aux fonctions attendues tels que l’hygiénisme ou la fluidité. Pour l’époque actuelle, on peut identifier des entrées récurrentes comme la densité, la végétalisation, la connexion, mais aussi la cohésion, la mixité, la centralité, la mutabilité. Portés par des lois et par des innovations technologiques, ces référentiels tendent à édicter des normes relativement consensuelles promues par l’ensemble des acteurs. Ces visions dominantes méritent d’être interrogées pour en démêler les processus de construction et de validation.
Comment se créent ces référentiels ?
Sont-ils partagés ?
Donnent-ils lieu à des prescriptions d’aménagement ?
De quelle latitude disposent les acteurs pour l’innovation et l’expérimentation ?
Quelles contradictions éventuelles entre référentiels, en fonction des exigences propres à chaque échelle ?
La mondialisation accélère la circulation des référentiels mais sans empêcher l’émergence et la diffusion de manières de « faire et penser la ville » propres à certaines aires culturelles, au Nord comme au Sud.
6. Pouvoirs, mobilisations et régulations dans la fabrique urbaine
Concevoir et fabriquer le cadre urbain dépasse les seules considérations techniques et architecturales. Il s’agit avant tout d’une opération politique relevant de la vie de la Cité et qui va imprimer sa marque sur les pratiques sociales. Les acteurs ne sont pas tous à égalité devant le projet urbain du fait des multiples asymétries d’information et différentiels de compétences : au sein des acteurs publics, entre acteurs publics et économique), entre les décideurs, les associations et les citoyens.
Quels sont les rapports de pouvoir et les modes de régulation de la fabrique urbaine ?
Quelles sont les mutations introduites par les dispositifs de partenariat, de contractualisation et de concertation?
La multiplication des acteurs conduit-elle à une démocratisation réelle ?
Quelle est la place des savoirs et des actions des citoyens dans la production des villes, entre exclusion et participation ?
L’irruption citoyenne et/ou artistique ouvre-t-elle sur de nouvelles manières de penser l’urbain ?
Si la contingence des rapports sociaux ne préside pas seule à la fabrique de l’urbain, quelles formes d’action collective et d’institutionnalisation peut-on discerner?
A quelles conditions au fond peuvent émerger des processus de co-création, de co-fabrication ou de fabrication parallèle de la ville ?
Ver mais:
http://www.aperau.org/images/rennes2015/Appel_a_communications_colloque_ouvert_concevoiretfabriquerlaville_APERAU-Rennes2015.pdf
Quando:
2-4 juin 2015
Onde:
Rennes
Les 17e Rencontres internationales en urbanisme de l’Association pour la Promotion de l'Enseignement et de la Recherche en Aménagement et Urbanisme (APERAU), organisées par l’Institut d’aménagement et urbanisme de Rennes (IAUR) et les laboratoires de recherche rennais associés (ESO, CIAHPS, CRAPE, LGCGM), feront porter la réflexion scientifique sur la conception et la fabrication de la ville. L’objectif sera de faire à nouveau dialoguer les différents acteurs de la ville contemporaine : universitaires, urbanistes, techniciens, élus, entreprises, habitants et grand public.
Pour nous guider, six figures interagissantes – déclinées en autant de thèmes – seront convoquées : les lieux, les méthodes, les coûts, les métiers, les référentiels et les pouvoirs.
Il s’agit d’abord (thème 1) d’identifier les espaces abordés préférentiellement par la fabrique urbaine –les centres sont-ils par exemple privilégiés au détriment des quartiers périphériques ?– et les objets privilégiés par la fabrication de l’urbain contemporain : équipements, écoquartiers, friches ?
Il convient ensuite d’interroger les façons de faire la ville, à commencer par la démarche de projet dans ses enjeux de sa réalisation : c’est la question centrale des méthodes qui renvoie aussi bien aux techniques et outils qu’aux modes de production, en termes de gouvernance, de temporalité, d’échelle ou de périmètre (thème 2).
Plus que jamais, logiques économiques et contraintes financières semblent guider la construction de l’urbain : urbaniser, soit, mais à quel prix (thème 3) ?
Les transformations des façons de faire la ville obligent aussi à interpeller ses acteurs et à réinterroger les métiers de l’urbain, en mettant en perspective la formation des urbanistes de demain (thème 4).
Ce réexamen concerne également les référentiels véhiculés par l’urbanisme actuel, qu’il s’agisse des objectifs poursuivis ou des normes qui leur donnent corps, avec leurs logiques de circulation (thème 5).
Enfin, le politique a évidemment droit de cité mais chacun ne participe pas avec la même force ni de la même manière : c’est tout l’enjeu des pouvoirs sur l’urbain et des formes de régulation des conflits surgissant dans l’espace public (thème 6).
1. Objets et espaces de la ville contemporaine
La fabrique de la ville se focalise aujourd’hui sur certains objets dominants : pôles d’échange, écoquartiers, espaces publics... L’art et la culture, vecteurs d’identité et de distinction symbolique, sont aussi de plus en plus mobilisés.
Les objets urbanistiques de demain seront-ils pour autant ceux d’aujourd’hui ?
Les tendances interrogent le devenir de mégaprojets et des grandes infrastructures. Elles questionnent le futur de l’urbanisme de signature, les gestes architecturaux, la grande hauteur. Le mimétisme observé n’exclut nullement des variations, les objets urbanistiques pouvant différer d’une ville à l’autre, notamment entre les pays développés et les pays émergents.
Quels sont en outre les territoires concernés ?
Les espaces investis par l’urbain se focalisent habituellement sur les centres mais de plus en plus en renouvellement urbain, sur les friches et des sols pollués. Il n’empêche que les périphéries soulèvent d’autres enjeux, questionnant la façon dont sont désormais traitées les (dernières) opérations en extension.
2. Le projet et ses méthodes : conception, aménagement, construction
Selon quelles méthodes conçoit-on aujourd’hui des projets ouverts et partenariaux ?
La montée en puissance d’une démocratie environnementale (convention d’Aarhus), les processus de collaborative planning, de planification ouverte et d’expérimentation remanient la pratique du projet et ses contours. Les changements concernent d’abord la conception :
Quels sont les processus émergents ?
Quels sont les changements introduits par la technique et l’image (systèmes d’information, modélisations, images 3D, modèles urbains techniques) ?
Plus largement, quelle place accorder aux études externes et à l’expertise ?
Les méthodes d’aménagement se transforment aussi avec les maîtrises d’ouvrage, qu’elles soient partenariales, directes ou dédiées.
Quelles relations public/privé ?
Quelle articulation entre planification et stratégies urbaines, quel lien avec les politiques sectorielles (environnement, habitat...) ?
Quel rapport entre court terme et temps long ?
Entre échelle métropolitaine et logique opérationnelle des périmètres ?
Enfin la construction elle-même se trouve bouleversée par de nouveaux impératifs économiques et écologiques invitant à la durabilité :
Quel cycle de vie pour le bâtiment ?
Quels matériaux favoriser ?
Une économie circulaire est- elle envisageable à grande échelle ?
3. Aménager et urbaniser : à quel prix ?
Fabriquer la ville « coûte ». On distingue les coûts directs (pour l’habitant) des coûts indirects (pour la collectivité). Ainsi les formes urbaines impactent aussi bien les coûts de déplacement des habitants et des entreprises que les coûts externes (pollution, CO2, disparition de terres agricoles, perte de biodiversité, dégradation des paysages). Les coûts directs concernent d’abord la construction.
L’habitat individuel est-il moins cher au m2 que le collectif, le développement en extension plus économique que le renouvellement urbain ?
Quel est l’impact de la densification ?
Les nouvelles méthodes de production et les normes techniques sont-elles inflationnistes ? L’économie circulaire, le recyclage sont-ils moins coûteux ?
Quelles filières immobilières, quels matériaux encourager ?
Les coûts collectifs, encore appelés coûts d’urbanisation, renvoient notamment aux effets de l’urbanisation sur les budgets des collectivités locales. Comment évaluer les charges de centralité ?
Peut-on comparer des coûts publics à gamme comparable de services publics ?
Les coûts publics sont-ils uniquement des coûts d’investissement ?
A quelle hauteur et comment les couvrir (tarification, endettement, sectorisation de la taxe d’aménagement, versement pour sous densité...) ?
La place croissante des opérateurs privés conduit-elle à une « financiarisation » de la ville et sous quelle forme ?
4. Acteurs, métiers et formations
Les trois grands acteurs de la fabrique des projets urbains – maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre et maîtres d’usage : les destinataires – coopèrent davantage avec des méthodes renouvelées exigeant des compétences multiples : savoirs techniques spécialisés sanctionnés par des diplômes spécifiques d’architecte, d’ingénieur ou de géomaticien ; mais aussi aptitudes plus transversales de coordinateur ou d’ « ensemblier » sachant manier les outils (SIG...) et capables d’assurer l’interface entre les acteurs, notamment dans le cadre de la médiation avec les habitants qui exige une professionnalisation. Le design thinking est ainsi un enjeu de premier ordre.
Comment les formations universitaires seront-elles capables d’offrir des dispositifs pédagogiques propices à ces différents apprentissages, mixant principes théoriques disciplinaires, exercices pratiques et mises en situation ?
Comment pourront-elles articuler formations initiale et continuée ?
Comment et selon quels critères les employeurs sauront-ils repérer le potentiel des personnes formées dans les établissements mais aussi qualifiées par leur expérience professionnelle ?
5. Les référentiels de la fabrique urbaine
A différentes époques, ingénieurs et édiles ont développé des référentiels relatifs à la forme urbaine, à la qualité des espaces et aux fonctions attendues tels que l’hygiénisme ou la fluidité. Pour l’époque actuelle, on peut identifier des entrées récurrentes comme la densité, la végétalisation, la connexion, mais aussi la cohésion, la mixité, la centralité, la mutabilité. Portés par des lois et par des innovations technologiques, ces référentiels tendent à édicter des normes relativement consensuelles promues par l’ensemble des acteurs. Ces visions dominantes méritent d’être interrogées pour en démêler les processus de construction et de validation.
Comment se créent ces référentiels ?
Sont-ils partagés ?
Donnent-ils lieu à des prescriptions d’aménagement ?
De quelle latitude disposent les acteurs pour l’innovation et l’expérimentation ?
Quelles contradictions éventuelles entre référentiels, en fonction des exigences propres à chaque échelle ?
La mondialisation accélère la circulation des référentiels mais sans empêcher l’émergence et la diffusion de manières de « faire et penser la ville » propres à certaines aires culturelles, au Nord comme au Sud.
6. Pouvoirs, mobilisations et régulations dans la fabrique urbaine
Concevoir et fabriquer le cadre urbain dépasse les seules considérations techniques et architecturales. Il s’agit avant tout d’une opération politique relevant de la vie de la Cité et qui va imprimer sa marque sur les pratiques sociales. Les acteurs ne sont pas tous à égalité devant le projet urbain du fait des multiples asymétries d’information et différentiels de compétences : au sein des acteurs publics, entre acteurs publics et économique), entre les décideurs, les associations et les citoyens.
Quels sont les rapports de pouvoir et les modes de régulation de la fabrique urbaine ?
Quelles sont les mutations introduites par les dispositifs de partenariat, de contractualisation et de concertation?
La multiplication des acteurs conduit-elle à une démocratisation réelle ?
Quelle est la place des savoirs et des actions des citoyens dans la production des villes, entre exclusion et participation ?
L’irruption citoyenne et/ou artistique ouvre-t-elle sur de nouvelles manières de penser l’urbain ?
Si la contingence des rapports sociaux ne préside pas seule à la fabrique de l’urbain, quelles formes d’action collective et d’institutionnalisation peut-on discerner?
A quelles conditions au fond peuvent émerger des processus de co-création, de co-fabrication ou de fabrication parallèle de la ville ?
Ver mais:
http://www.aperau.org/images/rennes2015/Appel_a_communications_colloque_ouvert_concevoiretfabriquerlaville_APERAU-Rennes2015.pdf
26 de maio de 2015
Ordenar a Cidade - Newsletter 14
http://www.ordenaracidade.pt/
Newsletter 14 | 26 de Maio de 2015
Caríssimos,
Voltamos a escrever-vos para vos dar conta de algumas novidades.
Em primeiro lugar, disponibilizámos no site dois textos novos de Jorge Carvalho:
- A apresentação, por tópicos, de um Modelo para Ordenar a actual Cidade Alargada, em aplicação e desenvolvimento (que integra, dando coerência, a muitas das ideias já antes publicadas);
- Uma visão para uma desejável avaliação do solo urbano, assente em interpretação da nova Lei de Bases.
E aproveitamos para divulgar a apresentação das seguintes comunicações :
- ”La prise en comptes des usages dans la production de l’espace public à Lyon, entre régularités et constructions ad hoc”, por Pedro Gomes no ateliê doutoral Recherche en urbanisme: Moyen Orient – Europe, na Académie Libanaise des Beaux-Arts;
- ”The bicycle within an intermodal system transport”, por Gil Ribeiro e Frederico Moura e Sá, na Velo-City 2015, em Nantes;
- “The relationship between university, local authorities and bicycle industry: the role of the Bicycle Technological Platform in Portugal”, por José Carlos Mota, Frederico Moura e Sá, Gil Ribeiro e Paulo Rodrigues, também na Velo-City 2015; e
- ”Prendre en compte les usages sans prendre en compte les usagers : la mise en œuvre de la trame verte de Lisbonne (2007-2013)”, por Pedro Gomes na Journée des Doctorants dos Rencontres APERAU 2015, em Rennes.
Até breve!
21 de maio de 2015
Debate sobre a 'cidade continuada'' no Ciclo 'Territórios (in)comuns'
Ciclo 'Tertúlias territoriais: conversas sobre território, cidadania e (in)disciplinaridade'
Este ciclo de conversas, organizado pelo grupo de investigação Morfologias e Dinâmicas do Território do CEAU-FAUP, a AEFAUP e o Perfil C do Programa de Doutoramento em Arquitectura reúne, em cada sessão, "um conjunto de três convidados e um 'provocador' em diálogo com o público.
Tendo em conta que o território constitui não só campo de trabalho e de reflexão da Arquitectura e do Urbanismo, como também espaço de contacto transdisciplinar e componente importante do exercício da cidadania, o seu debate alargado será plataforma de cruzamento de ideias e de reflexão sobre desafios transversais".
A terceira sessão irá discutir a 'cidade continuada' e será dedicada aos desafios patentes no reconhecimento, compreensão e gestão dos territórios de urbanização difusa.
Quando:
21 de Maio (Quinta-feira), 18:30
Onde:
piso superior do Bar da FAUP
Esta sessão contará com a presença de:
- Álvaro Domingues (geógrafo, docente da FAUP)
- Alexandre Alves Costa (arquitecto, docente da FAUP),
- Francisca Pinto Magalhães (arquitecta, Directora do Departamento de Ordenamento e Gestão Urbanística do Município de Vila Nova de Famalicão).
moderados po:
- Sara Sucena (arquitecta, docente da UFP).
Ver mais:
http://sigarra.up.pt/faup/pt/noticias_geral.ver_noticia?P_NR=15739
Este ciclo de conversas, organizado pelo grupo de investigação Morfologias e Dinâmicas do Território do CEAU-FAUP, a AEFAUP e o Perfil C do Programa de Doutoramento em Arquitectura reúne, em cada sessão, "um conjunto de três convidados e um 'provocador' em diálogo com o público.
Tendo em conta que o território constitui não só campo de trabalho e de reflexão da Arquitectura e do Urbanismo, como também espaço de contacto transdisciplinar e componente importante do exercício da cidadania, o seu debate alargado será plataforma de cruzamento de ideias e de reflexão sobre desafios transversais".
A terceira sessão irá discutir a 'cidade continuada' e será dedicada aos desafios patentes no reconhecimento, compreensão e gestão dos territórios de urbanização difusa.
Quando:
21 de Maio (Quinta-feira), 18:30
Onde:
piso superior do Bar da FAUP
Esta sessão contará com a presença de:
- Álvaro Domingues (geógrafo, docente da FAUP)
- Alexandre Alves Costa (arquitecto, docente da FAUP),
- Francisca Pinto Magalhães (arquitecta, Directora do Departamento de Ordenamento e Gestão Urbanística do Município de Vila Nova de Famalicão).
moderados po:
- Sara Sucena (arquitecta, docente da UFP).
Ver mais:
http://sigarra.up.pt/faup/pt/noticias_geral.ver_noticia?P_NR=15739
12 de abril de 2015
Rua da Estrada de tudo que aparece
Rua da Estrada
12 Abril 2015
Por Álvaro Domingues autor de A Rua da Estrada
“TEM-se empregado a photographia para representar tudo o que existe sob o sol que nos ilumina (…): ela é maravilhosa na traducção dos aspectos da terra, do mar e do ceu; ella propaga as obras do genio, ou sejam em marmore ou em pintura ou sejam esses maravilhosos monumentos edificados pelos ousados architectos de remotas eras. Ella é o auxilio do commerciante que anuncia os seus produtos; vem em socorro do astronomo para a representação dos astros; fórça a electricidade a escrever, e isto tudo de tal modo que até agora nada se lhe pôde comparar.”[1]
É tal qual. Juntando a fotografia e a Rua da Estrada, aparece mesmo tudo o que existe sob o sol que nos ilumina. Basta imaginar e aparece. Nesta colisão dos mundos que aqui apareceu, a horta murada com a vinha de arredor faz-se acompanhar de um verdadeiro clássico com três potentes colunas em granito e remate em frontão triangular que formam uma espécie de pronaos ou vestíbulo com respectiva escadaria. É um edifício-montra, auxílio do comerciante que anuncia os seus produtos, nada se lhe pode comparar.
Se fosse a Casa Branca, estes adereços neo-clássicos estariam adequados a certas convenções sobre certos edifícios e respectivas funções. A não ser assim, a vigilância erudita dirá como quem sorri para os simples e falhos de razão: pós-modernices. Deixá-los, pensam que são ousados arquitectos de remotas eras. Em mármore, em pintura ou em maravilhosos monumentos, a regra de ouro na Rua da Estrada é não passar despercebido, nem que seja preciso forçar a electricidade a escrever. É isso.
____________________________________________
[1] Henry Peach ROBINSON 1869, citado em Antonio BARROCAS (2006), A arte da luz dita. Revistas e boletins. Teoria e prática da fotografia em Portugal (1880-1900), vol.I, Faculdade de Belas-Artes, Universidade de Lisboa, Lisboa, p. 104.
Ver mais:
http://www.correiodoporto.pt/rua-da-estrada/rua-da-estrada-de-tudo-que-aparece
12 Abril 2015
Por Álvaro Domingues autor de A Rua da Estrada
“TEM-se empregado a photographia para representar tudo o que existe sob o sol que nos ilumina (…): ela é maravilhosa na traducção dos aspectos da terra, do mar e do ceu; ella propaga as obras do genio, ou sejam em marmore ou em pintura ou sejam esses maravilhosos monumentos edificados pelos ousados architectos de remotas eras. Ella é o auxilio do commerciante que anuncia os seus produtos; vem em socorro do astronomo para a representação dos astros; fórça a electricidade a escrever, e isto tudo de tal modo que até agora nada se lhe pôde comparar.”[1]
É tal qual. Juntando a fotografia e a Rua da Estrada, aparece mesmo tudo o que existe sob o sol que nos ilumina. Basta imaginar e aparece. Nesta colisão dos mundos que aqui apareceu, a horta murada com a vinha de arredor faz-se acompanhar de um verdadeiro clássico com três potentes colunas em granito e remate em frontão triangular que formam uma espécie de pronaos ou vestíbulo com respectiva escadaria. É um edifício-montra, auxílio do comerciante que anuncia os seus produtos, nada se lhe pode comparar.
Se fosse a Casa Branca, estes adereços neo-clássicos estariam adequados a certas convenções sobre certos edifícios e respectivas funções. A não ser assim, a vigilância erudita dirá como quem sorri para os simples e falhos de razão: pós-modernices. Deixá-los, pensam que são ousados arquitectos de remotas eras. Em mármore, em pintura ou em maravilhosos monumentos, a regra de ouro na Rua da Estrada é não passar despercebido, nem que seja preciso forçar a electricidade a escrever. É isso.
____________________________________________
[1] Henry Peach ROBINSON 1869, citado em Antonio BARROCAS (2006), A arte da luz dita. Revistas e boletins. Teoria e prática da fotografia em Portugal (1880-1900), vol.I, Faculdade de Belas-Artes, Universidade de Lisboa, Lisboa, p. 104.
Ver mais:
http://www.correiodoporto.pt/rua-da-estrada/rua-da-estrada-de-tudo-que-aparece
17 de março de 2015
Rua da Estrada Selvagem
Rua da Estrada17 Março 2015
Por Álvaro Domingues autor de A Rua da Estrada
(…)
Get your motor runnin’
Head out on the highway
Looking for adventure
In whatever comes our way
Yeah, darlin’
Gonna make it happen
Take the world in a love embrace
Fire all of your guns at once
And explode into space
Like a true natures child
We were born
Born to be wild
We can climb so high
I never wanna die
Born to be wild
Born to be wild
Estes são os versos finais de Born to be wild dos Steppenwolf (1968). Easy Rider será o filme de culto, e a moto Harley-Davidson conduzida por Peter Fonda e Dennis Hopper, um verdadeiro mito da cultura americana. On the Road, o livro de Kerouac (1957), tinha dado o mote para a ambiência do road movie como um mundo à parte onde o asfalto, a velocidade, a evasão, a viagem…, são o ponto de fuga para uma contra-cultura estrada fora. O heavy metal, o da mota e o do rock’n’roll, juntam a energia, a vertigem, o ruído, a excitação e as drogas nas cavalgadas do asfalto em demanda de um sentido para odisseias libertárias, rebeldes e vagabundas. Born to be wild transformou-se no hino dos motards de todo o mundo.[1]
A N206 não é a Route 66, a lendária mother road que atravessa os EUA de lés-a-lés. Não interessa, we can climb so high facing the sun…, eucaliptos de um lado, campos de azevém do outro, vacarias, fábricas, casas e tudo e tudo, born to be wild, como diz na tabuleta pendurada e que daqui muito bem se enxergaria não fora este admirável clarão do sol em modo poente e contraluz.
http://www.correiodoporto.pt/rua-da-estrada/rua-da-estrada-selvagem
13 de março de 2015
A infraestrutura e a qualificação da urbanização extensiva – a valorização dos suportes
Comunicação apresentada no Encontro Ad Urbem 2012
Resumo
A presente comunicação pretende apresentar um projeto de investigação que procura estudar e aprofundar a ação das infraestruturas enquanto elementos geradores e organizadores da ocupação do território. O objetivo do projeto de investigação passa por contribuir para a construção de instrumento metodológico capaz de responder aos desafios dos novos processos de urbanização, tendo como base a relação e a adequação da infraestrutura relativamente à edificabilidade existente ou programada.
Esta abordagem metodológica, sugerida pelo intenso “espalhamento” das infraestruturas parece oportuna, sobretudo no atual quadro de crise económica e de escassez de recursos à escala municipal. Além do mais, o custo tendencialmente crescente da energia e a limitação da ação dos proprietários, nomeadamente pela dificuldade no acesso ao crédito, parece centrar o desafio da qualificação da urbanização extensiva sobretudo ao nível das estratégias de provisão e gestão da infraestruturação.
Trata-se de recuperar a Infraestrutura enquanto sistema de referência fundamental (nunca único ou exclusivo) para o exercício de ordenamento do território. Esta perspetiva, que informou e orientou a ação dos diversos instrumentos de ordenamento durante muito tempo, foi progressiva e genericamente abandonada (contribuindo para a fragilidade dos recentes processos de ocupação), apesar do período ímpar de densificação e complexificação das infraestruturas e do alargado consenso em torno do seu potencial estruturante.
Para o efeito, assume-se como necessário, ultrapassar a lógica sectorial que marca o projeto e a provisão de infraestruturas, e propor a adoção de níveis integrados de infraestruturação, que devem variar de acordo com a relação com a carga urbana instalada ou expectável.
Ver mais:
- http://ordenaracidade.pt/site-jcarvalho/assets/files/1439/comunicacao_adurbem_2012_frederico_moura_sa.pdf
- http://www.adurbem.pt/images/stories/ficheiros/encontro_2012/programa_a4_final.pdf
12 de março de 2015
Rua da Estrada de Luanda
Rua da Estrada12 Março 2015
Por Álvaro Domingues autor de A Rua da Estrada
NÃO é só Luanda que está caótica. Caótico está o próprio conceito de cidade na versão habitual de andar por casa pensando que as cidades são os centros históricos da velha Europa, uns prédios apinhados, e umas auto-estradas, centros comerciais…, além extensos subúrbios, e pronto.
Na África havia aquela ideia de que a cidade era a cidade colonial com suas avenidas e jardins limpinhos, casas lindas e prédios tropicalmente modernos. O resto era o caniço, o musseque, os indígenas e os seus outros mundos. A ordem e a desordem urbana faziam-se com este dualismo entre supostos civilizados e indígenas, colonos, colonialistas e colonizados. De repente, passada a descolonização, o clarão da independência e os anos duros da guerra civil, Luanda apresenta-se como um enorme território rapidamente urbanizado, feito de retalhos ligados de modo frágil e congestionado onde desaguaram milhões de fugitivos de uma terra a ferro e fogo.
A Luanda pós-colonial é também a Luanda do capitalismo global, fragmentada em musseques, condomínios de luxo, cidades novas, prédios velhos, torres de escritórios, poder, ostentação, lixo e muita miséria. Ao sentido do todo sobrepõem-se as novas tribos[1], constelações de grupos e interesses que prevalecem sobre as grandes instituições e sistemas da modernização social e da organização do Estado; aí convivem o autoritarismo, a anomia e a pulverização social, muita esperança e vontade de futuro, também.
Um imbondeiro com um reclame em chinês na Rua da Estrada é apenas um afloramento das múltiplas africanidades que há em África; sinal de pequenos negócios que são grãos de poeira ao lado de outros que há daqui e d’além Kwanza.
http://www.correiodoporto.pt/rua-da-estrada/rua-da-estrada-de-luanda
9 de março de 2015
Urbanização dispersa e mobilidade no contexto metropolitano de Natal: a dinâmica da população e a ampliação do espaço de vida
Ricardo Ojima
Felipe Ferreira Monteiro
Tiago Carlos Lima do Nascimento
URBE - Revista Brasileira de Gestão Urbana,
v.7, n.1, 2015.
Resumo
Embora ainda coexistam no espaço urbano o modelo concêntrico e o disperso de urbanização, considerasse aqui que esse fenômeno reflete mais a cristalização e materialidade dos processos anteriores do que a perpetuação da mesma dinâmica urbana que os fizeram existir. A hipótese perseguida é a de que há um novo padrão de urbanização disperso e fragmentado que tem tornado o tecido urbano socialmente mais heterogêneo e que tal característica coloca novos desafios tanto para a esfera social quanto para a escala individual. Assim, apresenta-se o processo de expansão urbano da Região Metropolitana de Natal (RMN), a partir de uma abordagem espacial e demográfica, em direção ao eixo sul de desenvolvimento urbano. Nesse sentido, observar as transformações ocorridas ao longo da década de 2000 nos permite compreender a dimensão do fenômeno e do processo de dispersão urbana na região e ainda analisar o seu impacto. Os resultados permitem confirmar a ampliação dos espaços de vida associados a uma tendência para a dispersão urbana no sentido sul da RMN, indicando que tais processos também estão por ocorrer em regiões metropolitanas nordestinas.
Considerações finais
A expansão urbana acelerada nesse novo contexto contemporâneo constitui-se, portanto, em uma nova forma de viver a cidade. Uma cidade líquida onde há um descompasso entre o espaço de vida urbano e o espaço de vida social. A política urbana deveria, portanto, seguir alguns princípios básicos, buscando recuperar a função social da cidade de modo a integrar essas dimensões e favorecer uma visão integrada e sistêmica da cidade para o indivíduo.
Mas a participação da população nos mecanismos de gestão local, ao mesmo tempo em que se torna um contexto privilegiado de transformação, torna- se uma demanda pouco exercida pela comunidade, pois a vida cotidiana na cidade dispersa passa a ser fragmentada devido à fluidez dos nexos da mobilidade espacial. Ou seja, a fragmentação espacial ao mesmo tempo em que expande os espaços de vida individual (Marandola, 2006; Marandola & Mello, 2005), também cria um efeito de desfiliação social no local de residência e de trabalho.
Essa condição propicia um avanço da sociedade moderna para um processo de liquefação, onde “os fluidos se movem facilmente” (Bauman, 2001, p. 8). Na maioria dos casos, a ausência de políticas sociais e a separação dos grupos sociais no espaço (processos que caracterizam a segregação) retroalimentam as desigualdades sociais características do modelo de acumulação produtivo. Mas as pessoas se moldam, se ajustam às condições existentes e exercem a sua mobilidade no espaço urbano a fim de garantir sua reprodução social e até mesmo a mobilidade social. Assim, o estilo de vida que é engendrado pelo urbano torna-se um aspecto que serve para agravar ou não a vulnerabilidade social nos novos contextos da urbanização. Baseado nessa análise, podemos dizer que os elementos para a dispersão urbana já se encontram evidentes no contexto das regiões metropolitanas nordestinas. Essas regiões, tradicionalmente mais compactas, passam por mudanças importantes nos últimos anos que a colocam nessa nova trajetória.
Assim, detalhar os fatores demográficos contribui para entender a urbanização recente, uma vez que permite analisar o processo para além da materialidade intrínseca da cidade formal, cidade edificada. Afinal, é a partir da mudança na forma das pessoas viverem e se deslocarem pela cidade que o urbano formal vai se redesenhar nos próximos anos.
Se o planejamento metropolitano não levar em conta que novas dinâmicas de espaços de vida ampliados associados à urbanização dispersa que estão surgindo no contexto regional, o risco de que novas vulnerabilidades sociais passem despercebidas ao poder público aumenta consideravelmente. Nesse caso, o desafio de gestão se torna uma questão praticamente insolúvel, pois a ausência de uma instância legítima de poder supramunicipal que regule a lógica da ampliação dos espaços de vida faz com que a metrópole apresente efetivamente uma dinâmica populacional regional, favorecendo uma maior dispersão.
Ler artigo completo:
http://www2.pucpr.br/reol/pb/index.php/urbe?dd1=14756&dd99=view&dd98=pb
Felipe Ferreira Monteiro
Tiago Carlos Lima do Nascimento
URBE - Revista Brasileira de Gestão Urbana,
v.7, n.1, 2015.
Resumo
Embora ainda coexistam no espaço urbano o modelo concêntrico e o disperso de urbanização, considerasse aqui que esse fenômeno reflete mais a cristalização e materialidade dos processos anteriores do que a perpetuação da mesma dinâmica urbana que os fizeram existir. A hipótese perseguida é a de que há um novo padrão de urbanização disperso e fragmentado que tem tornado o tecido urbano socialmente mais heterogêneo e que tal característica coloca novos desafios tanto para a esfera social quanto para a escala individual. Assim, apresenta-se o processo de expansão urbano da Região Metropolitana de Natal (RMN), a partir de uma abordagem espacial e demográfica, em direção ao eixo sul de desenvolvimento urbano. Nesse sentido, observar as transformações ocorridas ao longo da década de 2000 nos permite compreender a dimensão do fenômeno e do processo de dispersão urbana na região e ainda analisar o seu impacto. Os resultados permitem confirmar a ampliação dos espaços de vida associados a uma tendência para a dispersão urbana no sentido sul da RMN, indicando que tais processos também estão por ocorrer em regiões metropolitanas nordestinas.
Considerações finais
A expansão urbana acelerada nesse novo contexto contemporâneo constitui-se, portanto, em uma nova forma de viver a cidade. Uma cidade líquida onde há um descompasso entre o espaço de vida urbano e o espaço de vida social. A política urbana deveria, portanto, seguir alguns princípios básicos, buscando recuperar a função social da cidade de modo a integrar essas dimensões e favorecer uma visão integrada e sistêmica da cidade para o indivíduo.
Mas a participação da população nos mecanismos de gestão local, ao mesmo tempo em que se torna um contexto privilegiado de transformação, torna- se uma demanda pouco exercida pela comunidade, pois a vida cotidiana na cidade dispersa passa a ser fragmentada devido à fluidez dos nexos da mobilidade espacial. Ou seja, a fragmentação espacial ao mesmo tempo em que expande os espaços de vida individual (Marandola, 2006; Marandola & Mello, 2005), também cria um efeito de desfiliação social no local de residência e de trabalho.
Essa condição propicia um avanço da sociedade moderna para um processo de liquefação, onde “os fluidos se movem facilmente” (Bauman, 2001, p. 8). Na maioria dos casos, a ausência de políticas sociais e a separação dos grupos sociais no espaço (processos que caracterizam a segregação) retroalimentam as desigualdades sociais características do modelo de acumulação produtivo. Mas as pessoas se moldam, se ajustam às condições existentes e exercem a sua mobilidade no espaço urbano a fim de garantir sua reprodução social e até mesmo a mobilidade social. Assim, o estilo de vida que é engendrado pelo urbano torna-se um aspecto que serve para agravar ou não a vulnerabilidade social nos novos contextos da urbanização. Baseado nessa análise, podemos dizer que os elementos para a dispersão urbana já se encontram evidentes no contexto das regiões metropolitanas nordestinas. Essas regiões, tradicionalmente mais compactas, passam por mudanças importantes nos últimos anos que a colocam nessa nova trajetória.
Assim, detalhar os fatores demográficos contribui para entender a urbanização recente, uma vez que permite analisar o processo para além da materialidade intrínseca da cidade formal, cidade edificada. Afinal, é a partir da mudança na forma das pessoas viverem e se deslocarem pela cidade que o urbano formal vai se redesenhar nos próximos anos.
Se o planejamento metropolitano não levar em conta que novas dinâmicas de espaços de vida ampliados associados à urbanização dispersa que estão surgindo no contexto regional, o risco de que novas vulnerabilidades sociais passem despercebidas ao poder público aumenta consideravelmente. Nesse caso, o desafio de gestão se torna uma questão praticamente insolúvel, pois a ausência de uma instância legítima de poder supramunicipal que regule a lógica da ampliação dos espaços de vida faz com que a metrópole apresente efetivamente uma dinâmica populacional regional, favorecendo uma maior dispersão.
Ler artigo completo:
http://www2.pucpr.br/reol/pb/index.php/urbe?dd1=14756&dd99=view&dd98=pb
8 de março de 2015
Rua da Estrada do Paraíso
Rua da Estrada8 Março 2015
Por Álvaro Domingues autor de A Rua da Estrada
PARA os que pensam que a Rua da Estrada é um inferno, lhes diria que é o seu contrário e que não é difícil provar tal facto de tão visível e argumentada que está a existência do paraíso, decorado interior e exteriormente e equipado com mobiliário de jardim como lhe compete. As portas do paraíso teriam que dar para a Rua da Estrada que é coisa que vai a todo o lado e não tem portagens como as vias mais rápidas.
Depois de terem provado do fruto da árvore do conhecimento do bem e do mal, Adão e Eva foram expulsos, como se sabe. Ei-los, no entanto, sentados à porta, já completamente calçados, vestidos e penteados de caracolitos, razoavelmente refeitos dos seus desentendimentos com o Todopoderoso. Em todo o caso, o querubim disfarçado de anjinho papudo, deve ter a espada de fogo guardada debaixo da túnica, não se lembrem eles de voltar a entrar. Da fartura do éden e da paz que reinava entre as bichezas que o habitavam, vislumbra-se daqui a fertilidade de uma galinha no choco e uma águia em sã e branca convivência. Confere.
Como é Paraíso, a Rua da Estrada organizou-se como nunca: ele é passeios, rampas, baias de estacionamento, passadeiras, iluminação, bandeiras, petúnias em vasos e tiras relvadas, separação de faixas de entrada e saída de veículos, caixotes verdes para o lixo e o que mais se poderia ver ao longe se não fosse a curva.
http://www.correiodoporto.pt/rua-da-estrada/rua-da-estrada-do-paraiso
7 de março de 2015
Ciudades menguantes
También podía haber titulado el artículo “Shrinking Cities”, o “Decrecimiento urbano”, o incluso más humorísticamente “Cariño, he encogido la ciudad”. Y es que ocurre lo mismo que con la palabra “sprawl”, la traducción del término “shrinking” cuando se refiere a ciudades no es sencilla, ya que se trata más bien de un conjunto de procesos con múltiples aristas que de un concepto claro y bien delimitado. Hace algunos años, cuando estábamos en plena orgía de la construcción inmobiliaria, si alguien hubiera hablado de la necesidad de redactar planes de “decrecimiento urbano” le hubieran tomado por loco. Sin embargo, en algunos sitios ya existen experiencias al respecto.
...
Shrinking Cities
Autora: Marcela Riva
¿Qué hacer: demoler, abandonar, renaturalizar? urbansplatterSegún los estudios realizados por U.N. Settlements Program para UN-HABITAT, las zonas urbanas siguen aumentando, pero con patrones de urbanización diferentes. Las grandes masas de nuevos urbanitas no llegan, como en el siglo pasado, a Europa y los Estados Unidos de América. Se están configurando una nueva clase de ciudades y las personas están migrando hacia esos nuevos “hubs” ubicados en los países periféricos o en desarrollo. De las treinta ciudades que se prevén con mayor crecimiento entre 1990 y 2030, 20 se localizan en China, 8 en África y 2 en Oriente Próximo (Sanaá y Kabul). Estos nuevos flujos migratorios, sumados a los cambios en la producción, el decrecimiento demográfico y las situaciones de conflicto político o bélico, forjan dinámicas que se evidencian en un achicamiento de las áreas urbanas, con infraestructuras infrautilizadas y zonas residenciales vacías o abandonadas. Son las “Shrinking Cities”.
...
De lo expuesto en el desarrollo de este trabajo se hace evidente que no hay un único acercamiento al fenómeno de las “Shrinking Cities”, sino un conjunto de interpretaciones que se caracterizan por:
- Su homogeneidad.
- Manifestarse mediante patrones desiguales.
- Presentar características locales.
- Ser multidimensional.
- Ser muy sensible a las decisiones e intervenciones políticas.
Autora: Marcela Riva
Hasta aquí el trabajo de Marcela. Probablemente a algunos les parecerá sorprendente que se dedique tanto esfuerzo, tiempo y dinero (personal e institucionalmente) al estudio del decrecimiento urbano, cuando resulta que la población mundial sigue creciendo de forma imparable, la concentración en las zonas urbanas no hace más que aumentar y el número de hectáreas urbanizadas por habitante es cada vez mayor. Sin embargo, tenemos ya bastante experiencia acumulada, tanto en planeamiento como en diseño urbano, de cómo “construir ciudad”, pero muy poca de cómo “desmontarla”. Y, al fin y al cabo, la metodología de análisis del ciclo de vida de un producto se está revelando como fundamental a la hora de hacer más sostenible esta sociedad. Y si aplicamos este análisis a multitud de productos (desde envases hasta edificios) ¿por qué no hacerlo con las áreas urbanizadas, con las ciudades? A algunos les sonará casi como una utopía, pero deberíamos intentar incluir en los planes de nuestras ciudades y en los proyectos de urbanización, la forma de deshacer lo que se propone construir y sus costes ecológicos, ambientales y sociales. El problema es que no sabemos cómo. De ahí el interés de este tipo de trabajos que, cuando adquieran un peso suficiente y se contrasten, serán la base de otra forma de urbanizar más respetuosa con el planeta.
Ler artigo completo:
http://elblogdefarina.blogspot.com.es/2015/02/ciudades-menguantes.html
4 de março de 2015
Rua da Estrada do Brasil
Do outro mundo, Rua da Estrada4 Março 2015
Por Álvaro Domingues autor de A Rua da Estrada
A RUA da Estrada do Brasil é hiper-realista. Aquilo que noutro lugar seria apenas uma mínima manifestação de qualquer coisa apenas esboçada, toma aqui um visual transbordante como nos ambientes da realidade aumentada: estacionar na berma pode ser de muitas maneiras; as cores e as letras multiplicam-se numa cacofonia de signos, códigos e suportes fixos e ambulantes; o asfalto vai incerto por limites de vias, valetas e passeios. Nos fios que se penduram nos mesmos postes, Ariadne não saberia encontrar solução para Teseu que até podia não ser comido pelo Minotauro mas morreria electrocutado ou permaneceria eternamente no labirinto sem nunca perceber se o fio era de telefone, de electricidade, fibra óptica ou pesca à linha.
Na vez da limpeza técnica e asséptica do tudo igual, alinhado, certinho, regulado…, vai a aventura da vida de todos os dias, a (re)construção constante de regras de partilha das coisas e dos espaços, tu não me pisas, eu não te dou caneladas, tu não me roubas a bicicleta. Não será o paraíso e, se por distracção ou exotismo parecer que é, logo virão as serpentes assanhadas.
Projectado por Niemeyer, o Palácio da Alvorada ganhou esse nome porque o Juscelino Kubitschek terá dito “que é Brasília, senão a alvorada de um novo dia para o Brasil?”. Eram tempos modernos de utopias de construção do futuro mais que perfeito. Agora, Alvorada é nome de loja de rações para cães e gatos.
Me parece que nem uma coisa nem outra são boas para o brasileiro. Que venha então a primeira luz do dia, que eu estava à toa na vida / o meu amor me chamou / pra ver a banda passar cantando coisas de amor, como canta o Chico.
Ver mais:
http://www.correiodoporto.pt/dooutromundo/rua-da-estrada-do-brasil
2 de março de 2015
Urban Transformations: Centres, Peripheries and Systems
Edited byDaniel P. O'Donoghue
Definitions of urban entities and urban typologies are changing constantly to reflect the growing physical extent of cities and their hinterlands. These include suburbs, sprawl, edge cities, gated communities, conurbations and networks of places and such transformations cause conflict between central and peripheral areas at a range of spatial scales. This book explores the role of cities, their influence and the transformations they have undertaken in the recent past. Ways in which cities regenerate, how plans change, how they are governed and how they react to the economic realities of the day are all explored. Concepts such as polycentricity are explored to highlight the fact that cities are part of wider regions and the study of urban geography in the future needs to be cognisant of changing relationships within and between cities.
Bringing together studies from around the world at different scales, from small town to megacity, this volume captures a snapshot of some of the changes in city centres, suburbs, and the wider urban region. In doing so, it provides a deeper understanding of the evolving form and function of cities and their associated peripheral regions as well as their impact on modern twenty-first century landscapes.
Contents
- Introduction: Urban Transformations: Centres, Peripheries and Systems
Daniel P. O’Donoghue
- 1. The anatomy of urban sprawl in the Mediterranean region: case of the Girona districts, 1979-2006
Juli Valdunciel-Coll
- 2. Urban regeneration in Porto: reflections on a fragmented sub-regional space, without institutional powers and ‘lost’ between central government and local authorities
Pedro Chamusca
- 3. Consumption of advanced internet services in urban areas: a case study of Madrid
Rubén Camilo Lois-González, Francisco José Armas-Quinta and José Carlos Macía-Arce
- 4. Housing market dynamics in a peripheral region: the Atlantic Urban Axis in Galicia, Spain: 2001-2010
Alejandro López-González and Maria-José Piñeira-Mantiñán
- 5. Viability of flagship projects as models of urban regeneration: the representation of space through the discourse of the actors
Jose Ignacio Vila Vazquez
- 6. Creativity beyond large metropolitan areas: challenges for intermediate cities in a globalized economy
Joan Ganau-Casas
- 7. Is Pennine England becoming more polycentric or more centripetal? An analysis of commuting flows in a transforming industrial region, 1981-2001
Tony Champion and Mike Coombes
- 8. Riots by a growing social periphery? Interpreting the 2011 urban riots in England
Wayne K.D. Davies
- 9. In the shadow of a giant: core-peripheral contrasts in South East England
Daniel P. O’Donoghue
- 10. The Fehmarnbelt Tunnel: regional development perspectives
Christian Wichmann Matthiessen
- 11. Vertical extension processes and urban restructuring in Sydney, Australia
Jun Tsutsumi
- 12. Inner-city social gentrification in Tokyo: the problem of childcare
Mikoto Kukimoto, Ryo Koizumi, Tomoko Kubo, Hiroyasu Nishiyama and Taro Kawaguchi
- 13. Power nodes: downtowns in the periphery? A case study, Toronto, Canada
Jim Simmons
- 14. Just ‘dumb and boring’ or ‘over’? Lifecycle-trajectories, the credit crunch and the challenge of suburban regeneration in the US
Markus Hesse
- 15. Urban transformation for sustainability and social justice in urban peripheries: new forms of urban segregation in post-apartheid cities
Simphiwe Mini
- 16. Recent morphological trends in metropolitan South Africa
H.S. Geyer, H.S. Geyer Jr, D.J. du Plessis and A. van Eeden
- 17. Metropolitan transformation and polycentric structure in Mexico City: identification of urban sub-centres, 1989-2005
Adrián Guillermo Aguilar and Josefina Hernández-Lozano
- 18. Delhi and its peripheral región: perspectives on settlement growth
Debnath Mookherjee, H.S. Geyer and Eugene Hoerauf
Introduction
This book contains a number of discrete chapters based on ongoing research by members of the International Geographical Union (IGU) Urban Commission. One of the key aims of the IGU Urban Commission is to draw together urban researchers from around the world to share their experiences, knowledge and expertise from particular world regions. The authors in the book reflect the diverse international membership of the Urban Commission as does the range of countries and regions which are the focus of the research. This book not only reflects the important role of cities around the world but also identifies a huge variety of urban issues with which researchers engage. every four years the Commissions of the igU are requested to submit applications to continue their mandate. These applications are then considered by the igU every four years at the international geographical Congress. at the 2008 Congress in Tunis the Urban Commission was given a mandate to explore “emerging Urban Transformations” following on from their previous mandate to “Monitor the Cities of Tomorrow”. Each Urban Commission meeting has its own identity and a specific focus or theme. The theme of the Canterbury meeting of 2011 was “cores and peripheries”, which could be interpreted in a very wide sense – thus the diversity of chapters included in this volume. during the meetings there were a number of field excursions that explored the nearby global city of London as well as some more remote smaller peripheral centres within the south east region. The mandate given by the igU to the Urban Commission for 2008–2012, the long term history of the Urban Commission, and its focus on urban systems that date back to its inaugural meeting in 1976 in Leningrad, each contributed to the conception of the book.
The title reflects the conflicts within urban geography between central and peripheral areas at a range of spatial scales. As we discover within the book definitions and interpretations of what constitutes “urban” are constantly evolving. Urban entities and urban typologies are changing constantly to reflect the growing physical extent of cities and their hinterlands, which may or may not include suburbs, sprawl, ex-urbia, edge cities, gated communities, conurbations and networks of places. There is much debate over the precise nature of places and the terminology used, and this is reflected throughout the book in different spatial, historical and conceptual contexts. internally, cities are regenerating physically, socially and economically each of which has related impacts at various distances from the city and across regional, national and global spaces and networks. This book hopes to capture a snapshot of some of the changes in central cities, suburbs, and the wider urban regions around the world so that students of the subject get a real exposure to, and understanding of, the evolving form and function of cities and their associated peripheral regions as well as their impact on modern twenty-first century landscapes. Chapters explore case studies from a range of countries including Spain, Portugal, France, UK, Denmark, Australia, Japan, USA, Canada, South Africa, Mexico and India.
When the mandate for the 2008–2012 Commission was being adopted and prepared in 2007 few of us envisaged the far reaching consequences of the “credit crunch” or the “global economic crisis” that were almost upon us. One would like to think we were a rather prescient group of urbanists when we decided upon “emerging Urban Transformations” as our mantra for the forthcoming years, but while very appropriate i can assure you we did not have a crystal ball. Despite the lack of a crystal ball we knew, as all geographers do, that the world is in constant flux. As most of the world’s population now live in cities we also knew that there would be continuous and incremental changes in those cities. Changes in their form, changes in their functions, and changes in their relationships with each other were all to be expected. however, we did not foresee either the spatial extent or depth of the changes that would follow the events of late 2007 and early 2008. We were not just entering a period of economic uncertainty, but one of the deepest and most prolonged and turbulent periods of economic uncertainty the modern world has ever known. In some senses, we were like accidental tourists who had suddenly arrived in a new place or paradigm, but like all good tourists we had our cameras at the ready to record the changes taking place. Urban geographers face a series of challenges with new and surprising opportunities for research into topics and places that only a year or two before were unthinkable. There was now the chance to explore cities and urban change in a period of rapid economic and social change with changes that could no longer be described as incremental. The Urban Commission’s mandate to explore “emerging Urban Transformations” retrospectively seems not just timely and appropriate, but ideal. The book is divided into four sections each with a strong link to a particular world region, but also with links to particular aspects of the changes taking place in our cities on a global scale.
One theme that seems to emerge in a number of chapters is that of “resilience”. While only one chapter (Chapter 14) makes explicit reference to this term, many other chapters explore this concept more implicitly. The idea of resilience is particularly relevant when one considers the way in which urban places respond to external shocks. In many senses all of the chapter are concerned with the way in which various cities, regions and systems perform in the face of problems they have experienced during the current economic meltdown. In a sense, the individual chapters taken as a collective, highlight the resilience of cities. The processes of urban change are a response to the pressures placed on cities and their systems. it is clear not all places respond similarly to external stimuli. due to different circumstances different locations perform differently, each depending upon the complex interaction of global, national and local forces for change. a key component of these variances is the level of development found in particular locations. Both absolute and relative differences in development between places at both continental and global scales helps structure the book into four sections.
It is not the purpose of this book to come up with all the answers. However, a likely reason for most urban geographers conducting their research is that it may help improve “urban areas” for their populations. To do so authors hope that some of their material holds policy relevance and that lessons may be learned from various models of governance. it is impossible to say without more detailed research on each of these topics what policies should be put in place or how they should be implemented. Therefore the chapters of the book should be seen as beacons whose intent is to highlight specific problems in specific places thus raising awareness of urban change, problems, processes and the potential for policy intervention. in that light the book explores urban problems whose policy response needs to be made across the spectrum of spatial constructs. Issues, problems and processes are identified for particular neighbourhoods (Chapter 12), particular cities (Chapters 2, 4, 8, 11, 13), particular city-regions (Chapters 9, 14, 17, 18), particular regions (Chapters 1, 3, 7), particular countries (15, 16), and across more than one country (5, 6, 10). In each case there will be no global solutions, but the concept of subsidiarity should certainly be applied, whereby the appropriate policy responses are made at the appropriate scale.
The very fact that one might organize the chapters according to scale, as in the previous paragraph, raises questions surrounding the organization of this book. A number of reviewers have suggested a variety of approaches, all valid. This is always going to be a problem for a book of this nature. What is the best way to organize a series of individually written case studies into a coherent collective? Should one organize the book according to the scale of analysis or sets of distinctive processes or themes? i believe the answer is one of preference rather than correctness, one of interpretation rather than precision, and one of outlook rather than of result. given the nature of the varied chapters, each exploring differing locations, utilizing differing scales and methods of analysis, identifying differing processes, with differing and often distinctive outcomes, based upon differing policies and forms of governance, across differing levels of development to try and utilize any one of these dimensions as an organizing principle seems rather odd to me. While some might see the choice as arbitrary and recognizing that whatever organizing principle i utilize will leave me open to criticism, i am happy to pin my colours to the regional mast. The book is therefore organized according to the geographical location from which the case studies are derived. in doing so i argue there can be no other way to organize the book, otherwise one might falsely fall under the impression that this book had some other intention than that of providing a range of case studies to highlight the variety and diversity of urban research around the world today. It really does not make a difference in what order you read these chapters, each stands on its own and tells an interesting story about a particular city, or network of cities.
The first section explores urban change on the Iberian Peninsula. This reflects both the strong representation within the Urban Commission from this region but also the great changes that have been taking place in this region in the recent past. since accession to the european Union in 1986 spain and Portugal have undergone profound changes. as these countries consolidated their democracies and opened up to the rest of europe there was a rapid inflow of funding from Europe as well as an inflow of people; both as tourists and migrants. The rapid economic advancement upon joining the eU, particularly in the spanish case, led to rapid urban investment and growth. Urban sprawl literally exploded as did property markets. Both the urban centres and peripheries were transforming at an amazing pace as these countries sought to “catch up” with the rest of europe. older centres were rejuvenated and massive projects ensued to regenerate older city centres. The new urban fabric and associated infrastructural change, both physical and technical, meant that cities in this region could now compete with other european centres for investment. however, much of this very rapid revitalization and growth was based on borrowing that often ignored underlying structural problems with their economies. Portugal and spain have been propelled into the group of southern european nations referred to as PIGS (an acronym for the countries of Portugal, Italy, Greece and Spain) with shared economic problems. The investment has dried up, many projects have been halted and potential economic collapse appeared imminent. by 2013 the worst case scenarios seem to have been avoided. it is within this context that this section explores some examples of how recent economic changes have transformed the urban spaces of the iberian peninsula.
Chapters 1 and 4 highlight the huge urban growth that took place in Spain. Chapter 1 highlights the weaknesses in the planning regime that permitted such growth to occur in the Girona districts of Catalunya, while Chapter 4 highlights how Galician housing markets behaved before and after the economic crisis. Chapters 2 and 5 explore regeneration in cities, the former with a particular emphasis on the role of governance in Porto while the latter focuses on the role of flagships projects, actors and the discourse of regeneration. Chapter 3 focuses on the differential engagement with internet technologies in madrid while Chapter 6 explores the potential of intermediate sized cities for the creative industries. it is not just the more peripheral regions of europe that have suffered since 2008. This economic crisis has struck right at the heart of the core regions of Europe. This next section examines examples from Northwest Europe with three chapters based on the UK (Chapters 7, 8 and 9) and one on Denmark (Chapter 10). Even within the core, regional inequalities have always been a topic of interest, but these have often been explored at a macro-scale, e.g. the north-south divide in the UK. it is important as geographers that we can recognize and explore inequalities and change at a variety of scales. The three chapters dealing with the UK each explore spatial variations at different scales. Chapter 7 explores the way in which large cities in northern england are connected and evolving in such a way as to question whether they are merging into one large polycentric mega-city region. This concept of polycentricity, whose definition is somewhat fluid, crops up and is debated in a number of other chapters. Chapter 9 explores the lopsided relationship between london as a global city and its surrounding urban system, or Polycentric Urban Region (PUR). Chapter 8 explores the events of August 2011 in London. It is suggested that growing inequalities and financial hardships faced by many, as austerity programmes introduced by governments to combat debt take hold, means that sometimes critical thresholds are reached and cities may tip over into violence. The london riots of 2011 are the focus of this chapter. Chapter 10 explores how regional inequalities and peripherality might be overcome in Denmark through supranational cooperation and the development of huge infrastructural mega-projects. large scale projects of this nature can have profound and almost immediate effects on cities and their residents.
The third section of the book explores a range of urban issues in other core economies outside Europe. The physical appearance of the built environment of our cities and suburbs across the world has been transformed in recent years with the advent of ever taller and denser downtown areas, ever bigger and more specialized retail developments, ever more sprawling suburbia and ever more busy workers. Drawing on examples from australia, Japan, Canada and the United states it is possible to see the transformation of downtown districts in cities such as Sydney, Tokyo and Toronto as well as the suburbs of North America. The impact of particular economic sectors such as finance and its role in the reproduction of urban space is explored in Chapter 11. The work-life balance of people, and families in particular, and the provision of social spaces and services is explored in the context of Tokyo in Chapter 12. The out of town shopping expansion begun in the United states in the 1950s seems to be reaching its culmination in the early 21st Century and this phenomena and its spatial impacts are explored in Canada’s most populous city, Toronto (Chapter 13). Chapter 14 highlights the social and economic costs of a suburban financial crisis as the issue of property foreclosure is explored in the suburban California setting of Stockton. The direct consequence of the credit crunch and global economic crisis can be clearly seen and the resilience concept is explicitly explored.
The final section of the book visits places that are considered normally to be part of the global periphery. While no longer necessarily considered to be developing countries (due to their economic growth and increasing importance) they are still not seen as core countries, and thus offer a glimpse of very different problems, pressures and processes of change. Examples are drawn from South Africa (Chapters 15, 16), Mexico (Chapter 17) and India (Chapter18). In the case of the latter two examples the cities researched are far larger than most of the examples used from the core countries (Tokyo being the exception in this instance). As such these cities are representative of urban transformations at a global scale as the cities of the developing/peripheral economies overtake those of the developed world in population and scale. The cities of the global periphery share many of the same problems that cities face everywhere. however, the uncontrolled nature and speed of growth in many of these cities has meant the scope and range of problems they face are often quite specific but would challenge even the most advanced countries in the world. In addition, some of the changes are also quite unintended (Chapter 15). In very large cities such as Mexico City and Delhi whole new networks are emerging that require further exploration. Issues of migration are very important and understanding how the whole system of places functions is important if one is to recognize and act on specific problems in specific locations. Questions over inequality and justice in cities are paramount, not just in places with particular historical circumstances, but throughout the urbanized world, especially at a time when there seems to be a widening gap between the “haves” and “have nots” which calls into question the sustainability of cities globally.
The diversity of urban research should be apparent upon reading this book, but more importantly for students of urban geography is the appreciation of how similar processes operating at a range of spatial scales can have both similar and varied outcomes based on the particular characteristics of place. different policy responses will have different outcomes around the world but ultimately all of our cities face similar sets of problems, be they social, economic or institutional. I hope you find something that interests you.
Daniel P. O'Donoghue
Ler mais:
- http://www.ashgate.com/isbn/9781409468516
- http://www.ashgate.com/pdf/SamplePages/Urban-Transformations-Centres-Peripheries-and-Systems-Cont.pdf
- http://www.ashgate.com/pdf/SamplePages/Urban-Transformations-Centres-Peripheries-and-Systems-Intro.pdf
27 de fevereiro de 2015
Sprawl: ¿crecimiento o metástasis?
Sprawl: ¿crecimiento o metástasis?
The End of Suburbia: Oil Depletion and the Collapse of the American Dream │ Gregory Greene │ The Electric Wallpaper │ Canadá, 2004 │ 00:51:43 │ Inglés
Los suburbios dispersos basados en la vivienda unifamiliar y el vehículo privado fueron el escenario principal del sueño americano. Surgidos en una época en la que el combustible era abundante y barato, han dado cabida a un estilo de vida que se revela cada vez más insostenible. ¿Qué ocurrirá con ellos cuando escaseen los combustibles fósiles?
Video:
https://www.youtube.com/watch?v=Q3uvzcY2Xug&noredirect=1
...
Tras la Segunda Guerra Mundial, el fenómeno del «suburbanismo», espoleado por la popularización del vehículo privado, se convirtió en paradigma del sueño americano extendiendo un monocultivo residencial sin ninguna relación con las estructuras urbanas tradicionales. The End of Suburbia retrata un modelo de crecimiento urbano basado en la dependencia del automóvil y, por lo tanto, del petróleo, apuntando a las implicaciones políticas subyacentes. El documental sostiene que este modelo está abocado al fracaso, ya que el agotamiento del petróleo es inminente si se confirma la ampliamente consensuada teoría del pico de Hubbert (Peak oil), que predice el agotamiento de las reservas de crudo extraíble para antes de 2020.
El film no ahonda en las cuestiones espaciales, arquitectónicas o sociales del modelo, como lo haría el documental canadiense Radiant City (Jim Brown y Gary Burns, 2006),aunque sí ofrece una breve pincelada del origen histórico del sprawl mediante imágenes de archivo cuidadosamente seleccionadas. Y es que, ya fuera por una mala interpretación de los componentes sociales de la ciudad jardín de Ebenezer Howard, por los excesos del patriotismo estadounidense en su apuesta por potenciar la inversión y el empleo a través de la Federal Housing Administration y los programas de ayuda a los veteranos de la Segunda Guerra Mundial, por la presión de las corporaciones automovilísticas y petroleras, o bien por la existencia de un plan deliberado para alienar a las clases medias de su ciudadanía mediante la implantación de un tipo de urbanización individualizadora que propiciaba un deseo bucólico, la casita con jardín, el caso es que un modelo que surgió y se multiplicó en Estados Unidos acabó exportándose a todo el planeta, incluida Europa. Desde Ontario hasta Shangai, pasando por Dubai, México o Madrid, la vivienda unifamiliar aislada cubre el territorio con una alfombra de espacio privado en la que el espacio público queda reducido al mínimo ancho necesario para el paso de los vehículos y a una acera que es, en la mayoría de los casos, testimonial. Resulta difícil entender cómo en contextos climáticos, orográficos y culturales tan diferentes se puede reproducir una idéntica tipología.
Tal vez, como ocurre con la telebasura, la ciudad suburbial no sea tanto lo que «la gente» pide como lo que a «la gente» se le ofrece. Quizás esa oferta se reduzca a un planteamiento de rentabilidad económica según el cual sería más provechoso construir viviendas seriadas en parcelas sin valor urbano que adentrarse en la complejidad del núcleo consolidado. En cualquier caso, su imaginario causa al mismo tiempo repulsa y fascinación entre muchos cineastas. No son pocos los filmes en los que el suburbio aparece como telón de fondo o incluso como protagonista de la narración. El documental The End of Suburbia se nutre de los Prelinger Archives, que contienen multitud de piezas audiovisuales relacionadas con el suburbio y el automóvil. En grandes éxitos de taquilla como American Beauty (Sam Mendes, 1999) o Eduardo Manostijeras(Tim Burton, 1990), el desorden interior de los protagonistas contrasta con el aspecto apacible y aparentemente perfecto de los barrios suburbiales. En el mismo escenario están confinadas las vidas de las protagonistas de series como «Mujeres desesperadas» (Marc Cherry, 2004) o «Mad Men» (Matthew Weiner, 2007). Es destacable el caso de El show de Truman (Peter Weir, 1998), rodada en Seaside (Florida), que, a pesar de parecer un decorado, es una población real, ejemplo de «New Urbanism» y diseñada según criterios de perfección similares a los del plató de televisión donde vive el protagonista. Incluso hay casos inversos donde la urbanización real parece estar inspirada en un decorado. Es el caso de la ciudad de Celebration, la versión más edulcorada del suburbio americano, creada por Disney, que bien podría haber sido el decorado donde transcurre Las mujeres perfectas (Bryan Forbes, 1975), donde las esposas son suplantadas por robots que mantienen la armonía vecinal y familiar.
Sin embargo, al igual que la realidad dinamitó la ensoñación de Celebration cuando proliferaron robos, crímenes sexuales, asesinatos o los intercambios de pareja, parece ser que la actualidad contradice de alguna manera la tesis de The End of Suburbia. Hay quien mantiene que el mundo no se está volviendo cada vez más urbano, sino cada vez más suburbano. Por ello, resultaría razonable buscar formas de densificar los tejidos urbanos, fomentar el transporte colectivo, hibridar usos o reforzar el espacio público para recuperar la urbanidad de la ciudad. Es lo que se plantea en el documental Aprendiendo del New Urbanism, que acompaña la publicación Postsuburbia, coordinada por Zaída Muxí, o también Ellen Dunham-Jones en la conferencia «Retrofitting suburbia», de manera ciertamente optimista. En contraposición a estas actitudes, encontramos lo que podría ser la evolución darwiniana del suburbio hacia el más polémico y quizás siniestro barrio cerrado. Este no es ya un barrio «ideal», sino toda una «ciudad cerrada» que ofrece a sus habitantes lo que necesiten y les libra de tener que preocuparse por la violencia de extramuros. Paradójicamente, incluso los responsables de generar esa violencia exterior escogen este recinto tan idílico como escenario de su apacible vida familiar. Tal y como haría Tony Soprano al acabar su jornada laboral.
Martín Garber, arquitecto.
Ver mais:
http://publicspace.org/es/post/sprawl-crecimiento-o-metastasis
The End of Suburbia: Oil Depletion and the Collapse of the American Dream │ Gregory Greene │ The Electric Wallpaper │ Canadá, 2004 │ 00:51:43 │ Inglés
Los suburbios dispersos basados en la vivienda unifamiliar y el vehículo privado fueron el escenario principal del sueño americano. Surgidos en una época en la que el combustible era abundante y barato, han dado cabida a un estilo de vida que se revela cada vez más insostenible. ¿Qué ocurrirá con ellos cuando escaseen los combustibles fósiles?
Video:https://www.youtube.com/watch?v=Q3uvzcY2Xug&noredirect=1
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Tras la Segunda Guerra Mundial, el fenómeno del «suburbanismo», espoleado por la popularización del vehículo privado, se convirtió en paradigma del sueño americano extendiendo un monocultivo residencial sin ninguna relación con las estructuras urbanas tradicionales. The End of Suburbia retrata un modelo de crecimiento urbano basado en la dependencia del automóvil y, por lo tanto, del petróleo, apuntando a las implicaciones políticas subyacentes. El documental sostiene que este modelo está abocado al fracaso, ya que el agotamiento del petróleo es inminente si se confirma la ampliamente consensuada teoría del pico de Hubbert (Peak oil), que predice el agotamiento de las reservas de crudo extraíble para antes de 2020.
El film no ahonda en las cuestiones espaciales, arquitectónicas o sociales del modelo, como lo haría el documental canadiense Radiant City (Jim Brown y Gary Burns, 2006),aunque sí ofrece una breve pincelada del origen histórico del sprawl mediante imágenes de archivo cuidadosamente seleccionadas. Y es que, ya fuera por una mala interpretación de los componentes sociales de la ciudad jardín de Ebenezer Howard, por los excesos del patriotismo estadounidense en su apuesta por potenciar la inversión y el empleo a través de la Federal Housing Administration y los programas de ayuda a los veteranos de la Segunda Guerra Mundial, por la presión de las corporaciones automovilísticas y petroleras, o bien por la existencia de un plan deliberado para alienar a las clases medias de su ciudadanía mediante la implantación de un tipo de urbanización individualizadora que propiciaba un deseo bucólico, la casita con jardín, el caso es que un modelo que surgió y se multiplicó en Estados Unidos acabó exportándose a todo el planeta, incluida Europa. Desde Ontario hasta Shangai, pasando por Dubai, México o Madrid, la vivienda unifamiliar aislada cubre el territorio con una alfombra de espacio privado en la que el espacio público queda reducido al mínimo ancho necesario para el paso de los vehículos y a una acera que es, en la mayoría de los casos, testimonial. Resulta difícil entender cómo en contextos climáticos, orográficos y culturales tan diferentes se puede reproducir una idéntica tipología.
Tal vez, como ocurre con la telebasura, la ciudad suburbial no sea tanto lo que «la gente» pide como lo que a «la gente» se le ofrece. Quizás esa oferta se reduzca a un planteamiento de rentabilidad económica según el cual sería más provechoso construir viviendas seriadas en parcelas sin valor urbano que adentrarse en la complejidad del núcleo consolidado. En cualquier caso, su imaginario causa al mismo tiempo repulsa y fascinación entre muchos cineastas. No son pocos los filmes en los que el suburbio aparece como telón de fondo o incluso como protagonista de la narración. El documental The End of Suburbia se nutre de los Prelinger Archives, que contienen multitud de piezas audiovisuales relacionadas con el suburbio y el automóvil. En grandes éxitos de taquilla como American Beauty (Sam Mendes, 1999) o Eduardo Manostijeras(Tim Burton, 1990), el desorden interior de los protagonistas contrasta con el aspecto apacible y aparentemente perfecto de los barrios suburbiales. En el mismo escenario están confinadas las vidas de las protagonistas de series como «Mujeres desesperadas» (Marc Cherry, 2004) o «Mad Men» (Matthew Weiner, 2007). Es destacable el caso de El show de Truman (Peter Weir, 1998), rodada en Seaside (Florida), que, a pesar de parecer un decorado, es una población real, ejemplo de «New Urbanism» y diseñada según criterios de perfección similares a los del plató de televisión donde vive el protagonista. Incluso hay casos inversos donde la urbanización real parece estar inspirada en un decorado. Es el caso de la ciudad de Celebration, la versión más edulcorada del suburbio americano, creada por Disney, que bien podría haber sido el decorado donde transcurre Las mujeres perfectas (Bryan Forbes, 1975), donde las esposas son suplantadas por robots que mantienen la armonía vecinal y familiar.
Sin embargo, al igual que la realidad dinamitó la ensoñación de Celebration cuando proliferaron robos, crímenes sexuales, asesinatos o los intercambios de pareja, parece ser que la actualidad contradice de alguna manera la tesis de The End of Suburbia. Hay quien mantiene que el mundo no se está volviendo cada vez más urbano, sino cada vez más suburbano. Por ello, resultaría razonable buscar formas de densificar los tejidos urbanos, fomentar el transporte colectivo, hibridar usos o reforzar el espacio público para recuperar la urbanidad de la ciudad. Es lo que se plantea en el documental Aprendiendo del New Urbanism, que acompaña la publicación Postsuburbia, coordinada por Zaída Muxí, o también Ellen Dunham-Jones en la conferencia «Retrofitting suburbia», de manera ciertamente optimista. En contraposición a estas actitudes, encontramos lo que podría ser la evolución darwiniana del suburbio hacia el más polémico y quizás siniestro barrio cerrado. Este no es ya un barrio «ideal», sino toda una «ciudad cerrada» que ofrece a sus habitantes lo que necesiten y les libra de tener que preocuparse por la violencia de extramuros. Paradójicamente, incluso los responsables de generar esa violencia exterior escogen este recinto tan idílico como escenario de su apacible vida familiar. Tal y como haría Tony Soprano al acabar su jornada laboral.
Martín Garber, arquitecto.
http://publicspace.org/es/post/sprawl-crecimiento-o-metastasis
Casa de sonho
Rua da Estrada27 Fev 2015
Por Álvaro Domingues autor de A Rua da Estrada
DIZIA um velho ditado que “quem fez a casa na praça / a muito se arriscou / para uns, pequena de mais / para outros, de alta passou”. Fazer a casa na praça significa expor ao julgamento público aquilo que podia não passar de um recato privado quase invisível atrás dos muros e portões. Pois…, o problema é que a própria privacidade só existe por contraste com essa sua suposta incompatibilidade pública.
Lugar público como é, a Rua da Estrada é uma espécie de praça, uma passarela de pequenas vaidades que só não usa quem não pode ou pensa que tem o seu lugar tão perfeitamente definido pela sua linhagem e bom nome, que a estratégia de se mostrar é, exactamente, esconder-se no discreto charme da burguesia de berço. “Casas de Sonhos”[1]é um belo livro sobre estes dispositivos simbólicos que dão sinais de nós e do modo como nos auto-representamos quando queremos dar pública presença da nossa trajectória social ascendente. Os recursos de cena dessa dramaturgia são infinitos – cores, formas, tamanhos, jarrões orientais, pratos, frisos…; as casas servem lindamente para isso.
Há muito que se sabe que isto de viver em sociedade é um misto de diluição e distinção: queremos ser e estar entre outros mas diferentes de outros. Se assim não fosse, ou estávamos diluídos na massa, arregimentados, ou seríamos um somatório insuportável de egos. Haja então alegria!
Ver mais:
http://www.correiodoporto.pt/rua-da-estrada/casa-de-sonho
23 de fevereiro de 2015
Edifício-montra
Rua da Estrada23 Fevereiro 2015
Por Álvaro Domingues autor de A Rua da Estrada
A LUZ e a transparência são extraordinárias artilharias de produção de visibilidade. Por mil e uma noites, a mega-cristaleira é uma aparição, a caverna do Ali-Babá repleta de tesouros. A cena do aquário rutilante oscila entre o pornográfico, o exacerbado mais real que o real a saltar para o asfalto, e a sensualidade do apenas sugerido com a promessa de que tudo o que se desejar está contido na abundância destas caixas mágicas.
No seu ensaio sobre a sedução, Baudrillard lembra que no moralismo religioso os sedutores e os artifícios são coisas do mal, do feminino, do sexo e da perversão. Assunto diabólico ao serviço da máquina do desejo e do artifício, a sedução é um descentramento, uma irrealidade alucinada. E no entanto, porque houvera de ser isso se até um pavão destituído de pensamento mágico carrega tal parafernália de plumas e cores só para exibir aquele ritual de brilho e coreografia sobrenatural para fêmeas abstroncias? (De la Séduction, Paris, Galilée, 1979).
Na rua, à escala do peão, basta uma montra para seduzir quem passa. Na Rua da Estrada vai tudo tão depressa e é tanta a concorrência que a montra se tem que agigantar à medida do edifício. O edifício-montra cumpre ao mesmo tempo a sua função de estabelecimento comercial, de mostruário, de armazém, de escritório, etc. Depois, o agigantamento do edifício – grande, sempre que os objectos expostos são também grandes -, permite também a infinita proliferação dos objectos pequenos, da gama de produtos, da mistura entre a especialização e a combinação de coisas, ou da organização de “pacotes” como a linha de mobiliário, decoração, iluminação. São as economias de gama do showroom, como explica a pseudo-ciência da economia com palavras estrangeiras.
http://www.correiodoporto.pt/rua-da-estrada/edificio-montra
11 de fevereiro de 2015
“Planeamento Urbanístico: uma visão diacrónica de 40 anos de profissão” por Jorge Carvalho
Homenagem a JORGE CARVALHO

O Departamento de Ciências Sociais, Políticas e do Território (DCSPT) da Universidade de Aveiro (UA) vai organizar a sessão de abertura do 2º Semestre com uma aula magistral, a cargo do Professor Jorge Carvalho, intitulada “Planeamento Urbanístico: uma visão diacrónica de 40 anos de profissão”.
Quando:
11 de Fevereiro, 4ªfeira, às 17h00
Onde:
Universidade de Aveiro - DCSPT - anfiteatro 12.2.1.
Ver mais:
http://www.ua.pt/dcspt/
https://www.facebook.com/OrdenarACidade

O Departamento de Ciências Sociais, Políticas e do Território (DCSPT) da Universidade de Aveiro (UA) vai organizar a sessão de abertura do 2º Semestre com uma aula magistral, a cargo do Professor Jorge Carvalho, intitulada “Planeamento Urbanístico: uma visão diacrónica de 40 anos de profissão”.
Quando:
11 de Fevereiro, 4ªfeira, às 17h00
Onde:
Universidade de Aveiro - DCSPT - anfiteatro 12.2.1.
Ver mais:
http://www.ua.pt/dcspt/
https://www.facebook.com/OrdenarACidade
7 de fevereiro de 2015
Ao desafio com Álvaro Domingues
Por Paulo Moreira Lopes
7 Fevereiro 2015
TODOS conhecem e frequentam a Rua da Estrada. Todos, de um modo ou de outro, contribuíram ou contribuem para a materialização e consolidação da Rua da Estrada. Ela sempre fez parte da nossa vida, mas nunca a encaramos para além da toponímia. Era uma rua especial. Só isso! Álvaro Domingues [1] foi mais longe. Abordou-a como processo de conhecimento da urbanidade por estar convicto que a forma habitual do entendimento da “cidade” não nos leva a lado nenhum (nem à Rua da Estrada?). Nós pedimos-lhe orientação para encontrar a Rua da Estrada. Agora é só seguir as respostas.
Foto de Rui FarinhaO livro A Rua da Estrada é uma equação de arquitetura, um guia turístico, uma coleção de cromos, um manifesto, um caderno de encargos, um livro de terror ou uma brincadeira de mau gosto?
Preferia pensar que nenhuma das opções de resposta, excepto a equação. E, já agora, o guia turístico. Fiz a Rua da Estrada como processo de conhecimento da urbanidade por estar convicto que a forma habitual do entendimento da “cidade” não nos leva a lado nenhum. Aquilo a que se chama cidade perdeu o monopólio da urbanização e parece que nem se deu pelo caso, nem se construíram ferramentas de leitura da diversidade urbana que hoje existe. Será que só há o Tico e o Teco nos desenhos animados? E se morre o Tico?
Se o assunto mete medo não deveria ser estudado por psicólogos ou psiquiatras, em vez de geógrafos, engenheiros ou arquitetos?
Temo que a questão contenha um pressuposto com o qual descordaria em toda a linha – o de pensar que quem constrói a Rua da Estrada poderá ser um potencial psicopata. Não e não. Quando fotografo há sempre alguém que me pergunta o que ando a fazer. Explico e então a conversa que se desenrola é a mais normal deste mundo (excepto para mentes científico-técnicas que pensam que a lógica do mundo se confina nas suas supostas racionalidades). Somos filhos do racionalismo iluminista, o mesmo que explica como é que a mesma racionalidade dá uma bomba atómica e uma máquina de tirar radiografias. Não devemos esquecer aquela frase que diz para não nos esquecermos de que quem inventou o comboio, sem saber, tinha inventado o descarrilamento.
Por que diz que na Rua da Estrada não passam só os bodes expiatórios do costume: especulação, défice de planeamento e ilegalidades?
Há (pelo menos) duas atitudes na forma como se vê o mundo: uma é analítica e outra reguladora/normativa. A analítica procura explicações para as coisas, independentemente de racionalidades e éticas ou estéticas pré-concebidas; a reguladora acha que, independentemente do que o mundo é, devia ser qualquer coisa que a sua ideologia específica, racionalidade ou estética dizem que é. Quem não quer construir ou aceitar explicações (mesmo que não concordem com a sua), usa mais facilmente um bode expiatório, uma espécie de explicação, e segue em frente. Ficará mais calmo, mas não resolve nada e continuará a não perceber o mundo. Se tiver muito poder até é capaz de destruir quem não pensa daquela maneira…, já aconteceu várias vezes.
Sendo a Rua da Estrada como uma corda onde tudo se pendura, não corremos o risco de um dia a corda rebentar com tanto peso?
Não. Os processos de auto-regulação são uma forma de encontrar equilíbrios e diminuir atritos e conflitos. Acontece em todos os contextos urbanos. Chama-se congestionamento e costuma originar um ciclo diferente que pára o processo acumulativo de aumento de carga urbana num determinado território.
É muito profundo o buraco negro aberto entre a Rua da Estrada e a ligação à autoestrada?
O buraco negro é tal qual o da física teórica: um ponto máximo de distorção do espaço-tempo com um efeito gravitacional poderoso. No nó de uma auto-estrada acede-se a uma operação de compressão do espaço-tempo que permite, através da velocidade, percorrer espaços rapidamente na via rápida. Isso coloca questões de compreensão das relações espaço-tempo no território. Quando tudo flui com facilidade, a distância física é menos relevante e é mais importante a acessibilidade e a facilidade de acesso, de relação. Por isso os nós das auto-estradas e as suas proximidades são tão procurados. Permitem vivenciar espaços muito vastos e trocar a densidade, a proximidade e a aglomeração pela acessibilidade.
Tem saudades do tempo em que as estradas eram apenas estradas?
Não. Há imensas estradas daquelas que levam ao “longe” e permitem outras poéticas da viagem. Infelizmente o país esvaziado e disfuncional é geograficamente maioritário. Há muito quilómetro por montanhas, vales e pedregulhos. Do que tenho saudades é dos bons projectos de estradas atentos às árvores, às qualidades paisagísticas dos traçados, a um ou outro facto excepcional que fica junto à estrada e por aí.
Com a atual Rua da Estrada já não se faz poesia como antigamente?
Não sofro de nostalgia. Consigo encantar-me e interessar-me com muitas das coisas da Rua da Estrada; é uma questão de mudança de atitude e de atenção ao quotidiano, ao banal, às coisas comuns da vida e a muitas excepcionalidades. Aconteceu-me o mesmo recentemente em Luanda. Aprendi mais na Rua da Estrada do que no musseque ou na Luanda do luxo e da ostentação.
Defende um inibidor de paisagens alheias à margem das estradas, ou seja, os condutores deveriam ser inibidos de se distraírem com outras paisagens a não ser as que veem correr pelos espelhos e pelos vidros?
Pois não é paisagem o que corre pelos vidros? Nós é que pensamos que paisagens são espaços abertos e grandes profundidades de campo visual. Não é verdade, estamos demasiado formatados pela estética oitocentista da pintura de paisagem. A visão a partir do automóvel é cinema; não é a atitude estática e contemplativa do caminhante enquanto sujeito empoleirado no bico de uma rocha a perscrutar horizontes.
A Rua da Estrada, por ter muitos locais sagrados (entalados ou não), torna-se um lugar de culto?
Deus não morreu, como muitas vezes se pensa. O sagrado faz parte dos mundos simbólicos que guiam as nossas crenças e aspirações. Dizia o Ovidio no seu tempo de romano da antiguidade que Dos deuses é-nos útil a existência / e como é útil existirem deuses / acreditemos que realmente existam. Como na Via Apia onde se construíam túmulos e templos votivos, a Estrada está cheia das pegadas dos deuses e do desconhecido como não podia deixar de ser, tratando-se de coisas dos humanos.
Uma casa feita na rotunda é um privilégio para quem? Para a rotunda, para os donos da casa ou para os condutores?
Para todos. Num espaço de fluxos e de relações, as rotundas são rótulas que nos tiram das linhas e nos obrigam a olhar em volta e a estar atento ao que por aí está ou passa; são momentos de intensificação da percepção (daí o trocadilho entre contornar e controlar). O inventor das rotundas, (Eugène Hénard, o que desenhou a Étoile em Paris) chamou-lhes giratórios e colocou-lhes monumentos no meio. No centro e na periferia da giração, as coisas são mais visíveis e estão mais presentes.
Só há casas de sonho na Trofa?
Todas as casas são de sonhos. Uns mais e outros menos realizáveis. Quando podemos ter alguma capacidade de decisão na escolha, construção ou modificação da nossa casa, passa-se aquilo que se passa com tudo que é nosso e que está muito exposto publicamente – acaba por reflector aquilo que julgamos ou queremos ser na sociedade. São coisas que são sinais de nós e dos nossos sonhos. Na prateleira de cima, só quem acha que está muito bem situado socialmente é que pratica “um charme discreto” quase invisível e que parece dizer “não preciso de me expor muito porque todos me conhecem a mim e à minha genealogia”. Na prateleira de baixo está-se tão frágil e inseguro que se acha que não vale a pena; está-se diluído na massa. O modernismo achava que se todos vivêssemos em blocos cinzentos do mesmo tamanho, a sociedade era igualitária e justa. Dá para rir, apesar de aborrecido.
Terá sido um camião cheio de coincidências, má vontade, lapsos ou aselhice que atropelou a casa da página 46?
Não. Foi a racionalidade abstracta de por asfalto em cima de asfalto e achar que a estrada é uma tira técnica indiferente ao contexto.
As casas kitadas são assim designadas por estarem adiantadas ao seu tempo (delas, casas)?
Casa kitada é casa que foi pensada para ser casa e que depois foi kitada para poder conter outras funções que o seu tempo reclama. São do seu tempo, portanto.
Além de casas com piercing, também existem casas tatuadas?
Muito. A tatuagem, como estudam os antropólogos, é uma poderosa linguagem simbólica de reconhecimento social. Há um século pensava-se na Europa auto-intitulada de civilizada, que tatuagens e outras coisas eram selvajarias. James Cook no sec XVIII tinha ficado fascinado com as tatuagens dos povos do Pacífico, especialmente do Taiti e da Nova Zelândia e trouxe esse gosto para a Europa, a começar pelo universo dos viajantes e marinheiros; antes, Vaz de Caminha, anotou esse tipo de decorações no relato do achamento do Brasil; não percebeu muito bem mas achava aquilo uma coisa boa na sua visão do “bom selvagem” muito antes de Rousseau. Depois a tatuagem transformou-se num exotismo e desde há muito que atingiu finalmente o seu estatuto de código estético para a cultura erudita. Não sei que diga. Gosto da variedade das casas tatuadas.
As casas teatro dão muito espetáculo a quem passa na Rua da Estrada?
A casa-teatro é um dispositivo de visibilidade e cenografia do real. Fazer cenas é o que mais no acontece. Na actividade comercial, sem cenário não há produto ou serviço que sobreviva amontoado. É a vida, como se diz do teatro.
Se as casas da Rua da Estrada têm tudo por que é que algumas usam próteses?
Porque nunca se tem tudo. Por definição, a prótese é um dispositivo tecnológico (físico, químico, electrónico..) que permite repor e/ou expandir funções e possibilidades. Vivemos em mundos cheios de próteses: casas, automóveis, telemóveis, vacinas, aviões, óculos, etc. Muito mal iria o mundo se tal não existisse. Abelhas, animais quase sem cérebro, constroem laboriosas casas todas iguais há milhões de anos. São seres “fechados”. Nós somos “abertos”, culturalmente fabricados e por isso incorporando constantemente variedade e mudança.
Se na Rua da Estrada não é a lógica do peão que conta, então não seria melhor aqueles circularem pelo meio da estrada para que os condutores e passageiros pudessem ver melhor as montras?
Ou colocar as montras no meio da Estrada… O que quero dizer é que não é só a lógica do peão que conta. Por isso não há propriamente montras (tal como as entendemos nas ruas convencionais); há vários dispositivos de visibilidade dos mais diversos tamanhos e feitios, até ao edifício-montra.
A Rua da Estrada é um lugar comum como outro qualquer?
Creio que sim no sentido em que não é nenhum lugar “esquisito” ou “anormal”. É uma das formas bastante vulgares de perceber a urbanidade enquanto relação, movimento, diversidade de funções, dotação infraestrutural, edificação.., “muitas e variegadas gentes” como diria Fernão Lopes. De resto, a Rua da Estrada não é um lugar (seja lá o que se entender por isso), é uma relação, vive do movimento.
Se vive no trajeto da Rua da Estrada também costuma fazer compras no mercado da estrada?
Sim, como quase todos nós. É difícil não parar para comprar no mercado informal de produtos agrícolas – quem vende a sua produção ou a produção de outros, desde as couves às cerejas –, nos inúmeros estabelecimentos onde há de tudo, desde automóveis e antiguidades, a bons restaurantes, sex shops ou lojas de electrodomésticos.
É possível arrematarem a Rua da Estrada?
É possível fazer arrematações e leilões na Rua da Estrada. São formas de vender.
Perante tantos códigos da estrada qual deles deverá ter prioridade?
Depende daquilo em que estejamos a pensar, visto que o Código da Estrada e os seus sinais e regras não é o único código. A Rua da Estrada é espaço público e por isso lugar de muitas formas de expressão da nossa vida em conjunto que não é possível sem regulação formal ou informal; por isso damos passagem a alguém que caminha com dificuldade ou que vai carregado sem que para isso seja necessário estar lá um sinal codificado. Já reparou como é ridículo haver faixas para bicicletas? E se as tivesse que haver também para os carrinhos de mão, os patins em linha e os carapaus de corrida? Haveria faixas coloridas e especiais para cada um? As lógicas de auto-gestão do mix e do multi-funções-usos são tão necessárias como por vezes as da especialização. Por isso não se pode andar de skate nas pistas dos aeroportos…, embora apetecesse (por vezes).
Se existe a rota dos móveis, do vinho verde, do Douro, das cebolas, do românico, das estrelas, da terra fria, porque não existe a rota das Ruas da Estrada?
Claro que existe! Não é pelo acto de não ter placas indicativas ou campanhas publicitárias que não existe. Aliás essas rotas são, antes de tudo da Rua da Estrada porque é por aí que lá se vai às cebolas e ao românico.
A Rua da Estrada é a estrada em diferido de um beco sem saída?
Não. Um beco sem saída é isso mesmo. O que há mais na Rua da Estrada são saídas e entradas. A Rua da Estrada faz parte de um rizoma extremamente poroso. Não existem 100 ou 200 metros seguidos sem haver cruzamentos, entroncamentos ou rotundas. Quem inventou a Rua da Estrada enquanto problema foi a classificação rígida e mutuamente exclusiva de que em matéria de asfalto só há ruas ou estradas. Foi por isso que o ornitorrinco esteve quase 90 anos sem classificação. A biologia e as suas classificações científicas achavam que o bicho era kitado e que não podia existir… O mundo está cheio de ornitorrincos! São animais fabulosos!
Podemos considerar a Rua da Estrada um monumento?
Podemos considerar que a Rua da Estrada está cheia de monumentos. Monumentos são edifícios grandes ou pequenos que valem pela visibilidade e significado que detêm nas chamadas memórias colectivas como o Mosteiro da Batalha que está na Rua da Estrada N1 ou IC2 ou essas letras e números abstractos. São pequenos monumentos as antigas alminhas e também há castelos como certos postos de transformação da EDP que foram construídos com ameias e gárgulas. Os engenheiros gostam de arquitectura medieval.
Se fosse música o que corre pela janela do automóvel que tipo de música se ouviria ao longo da Rua da Estrada?
Uma diversidade de expressões musicais marcadas por um profundo ecletismo e pela mistura entre referências eruditas e não eruditas. Não partilho das dicotomias habituais da alta e da baixa culturas, ou do bom e do mau gosto. Há gostos e referências culturais que cada um de nós mistura constantemente. Vivemos num contexto de “cultura-mundo” profundamente aberta a todas as expressões e misturas, e por isso Bach poderia compor fado. Stockhausen é um chato e o minimalismo muito repetido, um aborrecimento. O regime estético da música é, felizmente, muito variado e instável. Já lá vai o tempo em que eram as elites burguesas das academias que diziam o que era o bom gosto e a erudição e assim se distinguiam e apartavam da maioria e das suas brutezas e falta de ilustração. O raio que os parta, com o devido respeito.
Há muita natureza morta ao longo da Rua da Estrada?
Natureza morta é uma categoria de pintura e fotografia que está fora de moda. Portanto, não há.
Onde paira a alma da Rua da Estrada?
A alma só existe para os que nela crêem. Para esses está em todo o lado onde a quisermos encontrar.
A Rua da Estrada é o cemitério da rua ou da estrada?
Só o seria se para além de Rua e de Estrada não houvesse outras categorias. É como pensar o mundo a preto e branco quando ele é a cores.
Funcionando a Rua da Estrada como um sismógrafo dos movimentos da sociedade, em que escala se medem aqueles movimentos? Será na escala de Álvaro?
Não tem escala porque a sociedade também não a tem, para o melhor e para o pior. Sociedade é uma negociação permanente entre consenso e conflito. O que me diz a realidade é que a durabilidade e a, como agora se diz, resiliência da Rua da Estrada são a melhor prova do seu sucesso enquanto dispositivo sócio territorial de vida em conjunto. Pensemos nisso, portanto, e tiremos as devidas consequências.
Qual a probabilidade de um dia acabarmos todos sepultados na vala comum da Rua da Estrada?
Diz-se isso a propósito de tudo o que nos fascina e que não entendemos completamente, desde a internet às auto-estradas. Na vida de todos os dias usamos tudo, desde avenidas a auto-estradas, caminhos, ruas, estradas, quelhos, becos e tudo e tudo. Nenhum deles nos engole (os abismos, sim).
É verdade que o problema é fazê-los parar por parte de quem quer que paremos?Tal como está no livro, sim…; foi-me dito por alguém que tinha um negócio e que respondendo ao meu comentário sobre o fluxo intenso de passantes e a sua importância para o negócio, me dizia que sim, que sim, o único problema era faze-los parar e transforma-los de potenciais clientes em clientes. Já era assim na sociedade das origens quando os humanos deambulavam com os seus animais e eram desafiados ou seduzidos a parar para fazerem as suas trocas e transacções materiais e imateriais.
Finalmente: nas páginas 55, 90, 175 e 218 é visível publicidade ao Pingo Doce. Afinal quem patrocina A Rua da Estrada?
Todos nós. O Pingo Doce e o Pingo Azedo aparecem com a maior facilidade porque todos os negócios e marcas estão bastante visíveis na Rua da Estrada. Basta procurar.
Ver mais:
http://www.correiodoporto.pt/desafios/ao-desafio-com-alvaro-domingues
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